vendredi 23 octobre 2015

La mission de Zoom sur le monde intérieur

Zoom sur le monde intérieur, par son outil éducatif le programme À la découverte de soi, a pour mission d’éduquer et de rééduquer l’enfant à son monde intérieur afin qu’il découvre son trésor, son unicité. En ce sens, notre mission cadre parfaitement avec la vision d’André Rochais pour faire avancer le monde nouveau. 

Le programme est un chemin pour éveiller l’enfant à la beauté de son être d’enfant véritable, c’est-à-dire qui dit la vérité de qui il est. Le programme utilise une pédagogie novatrice, la pédagogie Zoom, qui consiste à faire l’apprentissage du monde intérieur comme un enfant le fait en utilisant des moyens pédagogiques qui lui sont propres et qui correspondent aux caractéristiques de l’enfance. 


Le programme privilégie une approche globale de l’enfant visant la connaissance et le développement de son monde intérieur pour que toutes les composantes de sa personne soient au service du trésor. En grandissant dans la conscience de son potentiel dès son jeune âge, l’enfant sera heureux de mettre ses dons au service de la société, apportera sa part à l’humanité. 

Notre mission nécessite la formation d’éducateurs qui portent cette vision et qui sont intéressés d’accompagner l’enfant dès son jeune âge dans la découverte de son monde intérieur. 

Cette formation humaine pour les enfants ouvre très tôt le chemin qui humanise pour contrer ce qui nous déforme comme personne et comme société. 

Le bonheur d’être soi, ça s’apprend dès le jeune âge et ça se développe pour l’avènement d’une société plus humaine et plus heureuse. 


mardi 8 septembre 2015

L’art d’être parent, l’art d’éduquer

Ce que souhaite tout parent pour son enfant c’est son bonheur! En tant que mère, grand-mère, enseignante, mes actions ont toujours été orientées vers ce but à atteindre. Depuis de nombreuses années, l’éducation me tient à cœur, c’est ainsi que je regarde grandir les huit petits-enfants de ma famille avec émerveillement et curiosité. Toutefois, mon regard d’éducatrice du monde intérieur chez les enfants m’amène à me questionner sur cet art si complexe d’être parent. 

Pour moi, être parent est un art à développer chaque jour avec son enfant. Être parent, c’est être en apprentissage chaque jour. Être parent n’est pas une tâche de tout repos, car les parents doivent amener leur enfant vers l’âge adulte de la manière la plus harmonieuse possible en respectant ce qu’il est fondamentalement. 

Pour aider les parents à accompagner leur enfant sur la route de la réussite de leur vie, direction BONHEUR, je propose quelques pistes pouvant orienter leurs actions.

1ère piste : Apprendre à connaître son enfant dans toutes les dimensions de sa personne. Se poser des questions sur ce qu’il est en profondeur.
  • Quels sont les principaux traits de sa personnalité?
  • Quelles sont ses potentialités? Ses talents, ses capacités, ses aptitudes, ses qualités, ses goûts, ses intérêts?
  • Quelles sont ses limites, ses difficultés?
  • Quelle émotion est la plus dominante chez lui?
  • De quelle manière gère-t-il ses émotions?
  • Quelles sont ses capacités intellectuelles?
  • Ses choix sont-ils constructeurs ou non?
  • De quelle manière résout-il ses problèmes?
  • Quels sont ses principaux pièges? Le doute, l’imagination galopante, la dépendance, la domination, l’isolement…?
  • De quelle manière apprend-il?
  • Quel est son rapport à l’école? Ses motivations?
  • Comment considère-t-il son corps?
  • Quel est son principal besoin? Être vu, reconnu, écouté, sécurisé, compris, d’avoir sa place, de s’exprimer?
Apprendre à connaître son enfant, c’est aussi l’aider à apprendre à se connaître. Il pourra ainsi être plus en mesure de faire des choix constructeurs pour sa vie.

2e piste : Reconnaître votre enfant pour ce qu’il est sans le dévaloriser, ni le survaloriser. L’aimer pour lui-même juste parce qu’il existe en tant que votre enfant. 

3e piste : Avoir des attentes sur votre enfant qui correspondent à ce qu’il est (d’où l’importance d’apprendre à le connaître). Ne pas projeter vos propres attentes ou rêves sur lui. Il risque alors de se sentir écrasé et vivre de l’anxiété de performance. C’est là le défi : intervenir entre le « trop » ou le « pas assez »! 

4e piste : Cultiver la confiance en ce qu’il est, qu’il a tout à l’intérieur de lui pour circuler sur cette route de la réussite de sa vie et le lui exprimer. 

5e piste : Au fur et à mesure que votre enfant grandit, lui laisser de l’espace pour respirer et des responsabilités à sa mesure pour qu’il devienne autonome. 

6e piste : Accepter vos maladresses éducatives et tout simplement… se reprendre. Ne pas vouloir être un parent parfait, c’est illusoire, car personne ne l’est, mais être conscient de faire le maximum pour son enfant.

L’éducation d’un enfant demande de la patience, de la souplesse, de l’écoute, de la disponibilité, de la bienveillance, de la sagesse et j’en passe, en un mot, beaucoup d’amour. L’éducation d’un enfant fait grandir le parent, lui fait donner le meilleur de lui-même et donne un sens à sa vie.

Éduquer un enfant, quel beau cadeau de la vie! Le programme À la découverte de soi aide l’enfant et ses parents à la connaissance de soi dans toutes les dimensions de la personne pour que l’enfant fasse des choix constructeurs allant dans le sens de sa vie vers le bonheur. Pour plus de détails, visitez le site web www.enfantmondeinterieur.com.

jeudi 14 mai 2015

Des ateliers de gestion des émotions pour adultes : une expérience à vivre!

Pendant six ans, j’ai animé des ateliers Zoom pour les enfants à l’aide du programme À la découverte de soi. Les résultats ont été très positifs et je peux en conclure que les enfants sont capables de découvrir leur monde intérieur, leur trésor et  de comprendre la dynamique des continents intérieurs.

Cette éducation au monde intérieur chez les enfants permet de les outiller tôt afin qu’ils acquièrent de la solidité pour qu’ils puissent faire face aux événements de leur vie. Finalement, ils pourront devenir ainsi de bons gestionnaires de leur monde intérieur et par conséquent, de leur vie.

Pourtant, un questionnement s’impose : que faire de toutes les personnes, et elles sont nombreuses, qui n’ont pas eu la chance de découvrir leur monde intérieur dans leur jeune âge? Peut-on leur redonner ce dont elles ont été privées?

À partir de ce questionnement, des expérimentations du programme À la découverte de soi ont été faites avec des adultes d’âges différents et ont été très concluantes.

Ce qui est devenu évident : Zoom sur le monde intérieur avec son programme et sa pédagogie Zoom basée sur « Être comme un enfant » comporte deux volets : l’éducation et la rééducation au monde intérieur et est à la portée de tous les adultes désireux de découvrir leur monde intérieur pour le bonheur des enfants en devenir.

Dernièrement, j’ai animé avec ma sœur Louise, en collaboration avec Diabète Saguenay, quatre rencontres de deux heures trente minutes sur la gestion de trois émotions importantes : la peur, la colère et la tristesse faisant partie du livre 4 Zoom explore le continent Émotif, du programme À la découverte de soi. Les activités vécues par ces adultes, dont l’âge variait entre 28 et 81 ans (quand même!), ont été les mêmes que celles que je propose aux enfants. Les résultats sont tout aussi concluants qu’avec les enfants!

Les commentaires des participants recueillis en font foi. Je vous en partage quelques-uns :

·        J’avais des blessures non gérées et refoulées. Ce qui fait que mon corps me parle aujourd’hui (augmentation de la glycémie).
·        J’ai aimé l’émotionomètre qui met des mots sur le ressenti.
·        J’ai appris plusieurs trucs et outils comme respirer, parler en « je » et me changer les idées. Ce sont des trucs que je n’avais pas auparavant et je vais essayer de les mettre en pratique.
·        Je suis capable de nommer plus l’émotion que je vis avec justesse.
·        J’ai appris à mettre des mots sur mes émotions. On peut les contrôler. Respirer est un truc infaillible.
·        J’ai appris à ressentir ce que les émotions font en dedans de moi. Les accueillir.
·        C’est un cours vital. Dommage qu’on a ça aussi tard. Il devrait être donné à plus de personnes possibles : pour les enfants oui, mais aussi les adolescents et les jeunes adultes.

Mon souhait : Que le plus de personnes possible bénéficient de ce programme et découvrent leur monde intérieur!

P. S. Des ateliers sur la gestion des émotions, sur la découverte des richesses, les habiletés sociales et autres sujets seront offerts en collaboration avec Diabète Saguenay à l’automne. Pour vous inscrire, communiquer au 418-549-8136.


Danielle Savard

jeudi 2 avril 2015

Le programme À la découverte de soi prend de l’expansion… Des outils complémentaires s’ajoutent!



Pour répondre à des besoins spécifiques de l’enfant, ma sœur Louise et moi avons conçu quatre outils complémentaires au programme À la découverte de soi sur les thèmes suivants : les habiletés sociales, l’attention et la concentration, l’autocontrôle et la motivation. Ces derniers viennent approfondir certains concepts du programme de base déjà en place. Ces outils sont structurés à partir des cinq composantes de la personne. Chacun est autonome en soi et peut être utilisé sans le programme de base.
Voici une brève description de chacun :
 
Outil 1
L’exploration du pays des Liens… Développer des habiletés sociales s’adresse davantage aux enfants de 10 à 12 ans et a une durée de 4 h 20 min. Il comprend un guide pour l’éducateur de 55 pages dont 9 annexes imprimables et un cahier d’activités de 34 pages imprimables. En plus d’un test pour évaluer les habiletés sociales, différentes activités y sont proposées  sur les types de relations, les trois attitudes pour vivre harmonieusement et les pièges qui freinent les relations. Des trucs pour développer les habiletés sociales (36) y sont aussi suggérés. Des activités de suivi d’une heure 15 min sont également incluses.

Outil 2
Être attentif et concentré s’adresse davantage au milieu scolaire plus particulièrement aux élèves de la 2e à la 6e année et a une durée de 4 h 05 min. Cet outil comprend un guide pour l’éducateur de 76 pages dont 26 annexes imprimables et un cahier d’activités de 34 pages imprimables. En plus d’un test pour mesurer le degré d’attention et de concentration, différentes activités y sont proposées en lien avec les cinq composantes de la personne qui interviennent dans l’attention et la concentration : le corps (les sens, la position, l’autocontrôle, l’importance du sommeil et de l’activité physique et les tensions), le cerveau (capacité de choisir d’être attentif, stratégies mentales, méthodes de travail efficaces), les émotions, l’être et le guide. De nombreux trucs (47) sont suggérés pour être attentif et concentré. Des activités de suivi d’une heure sont également incluses.

Outil 3
Me contrôler pour vivre en harmonie avec moi et les autres s’adresse davantage au milieu scolaire plus particulièrement aux élèves du préscolaire et de 1ère année et a une durée de 4h 10 min. Cet outil comprend un guide pour l’éducateur de 45 pages dont 19 annexes imprimables et un cahier d’activités de 14 pages imprimables. Il comporte de nombreuses illustrations et est structuré à partir de quatre conseils symbolisés par des « STOP » pour inciter l’élève à s’autocontrôler. Différentes activités et jeux y sont proposées sur le contrôle du corps, la relaxation et la respiration, les émotions vécues principalement la colère (indices corporels, intensité, trucs de gestion, visualisation) et sur les conséquences désagréables d’un manque d’autocontrôle.

Outil 4
L’exploration du pays de l’Agir… Être motivé pour réussir s’adresse davantage au milieu scolaire plus particulièrement aux élèves du 2e et 3 cycles du primaire et a une durée de 5 heures. Cet outil comprend un guide pour l’éducateur de 33 pages dont 7 annexes imprimables et un cahier d’activités de 23 pages imprimables. En plus d’un test pour mesurer le degré de motivation de l’élève par rapport à l’école, différentes activités y sont proposées sur ses motivations à l’école, l’utilité de l’école, son futur métier, ses richesses et ses forces, les causes des réussites et des échecs et le pouvoir qu’il a sur ses apprentissages.

Ces outils ont été expérimentés auprès d’enfants dans diverses classes et sont pratiques et efficaces. D’autres outils sont en préparation. Vous pouvez vous les procurer en visitant le site Web www.enfantmondeinterieur.com
Danielle Savard

lundi 23 février 2015

Les pièges en moi, des freins dans mes relations


«  Tu n’es plus mon ami », combien de fois a-t-on entendu cette phrase chez les enfants! D’ailleurs, on constate assez tôt comment les relations entre les personnes peuvent être fragiles. C’est pour cette raison que je crois fermement qu’il faut apprendre aux enfants à les entretenir afin que les mauvais fonctionnements ne persistent et deviennent une mauvaise habitude relationnelle.
Un moyen pour améliorer ses relations est d’examiner de plus près les pièges qui freinent les relations harmonieuses. Quels sont-ils? CONNAÎTRE les pièges constitue la 1ère étape d’un changement de comportement. Je vous en dresse une liste ainsi qu’une courte explication.
  1. La domination : imposer à l’autre ses idées, ses goûts, ses décisions, son pouvoir.
  2. La dépendance : ne pas oser exister devant l’autre, ne pas s’affirmer, subir l’influence de l’autre ou d’un groupe.
  3. La captation : accaparer l’autre, s’attacher à lui de manière excessive, ne pas vouloir que l’autre ait d’autres amis que moi.
  4. L’égocentrisme : être le centre de la relation où il n’y a que moi et mes besoins qui comptons.
  5. La comparaison : se comparer à l’autre en se dévalorisant, dans ce cas, je n’ai pas confiance en moi, ou en se survalorisant, à ce moment, je me sens au-dessus de l’autre.
  6. L’isolement : s’isoler, ne pas aller vers les autres par peur.
  7. L’opposition : refuser les contraintes, argumenter, vouloir avoir raison, provoquer afin d’obtenir satisfaction.
CONSCIENTISER dans quel piège je tombe constitue la 2e étape. Je vous propose l’exercice suivant :
  • Parmi les pièges ci-haut mentionnés, j’identifie le piège dans lequel je tombe le plus souvent et je réponds par écrit à la question suivante :
J’utilise ce piège… Comment? Avec qui? Quand?

Pour CHANGER, qui constitue la 3e étape, il faut passer à l’action. Voici quelques moyens que vous pouvez utiliser pour vous sortir de ces pièges :
  • Développer l’empathie, se mettre à la place de l’autre, s’ouvrir à l’autre, apprécier la personne unique qu’elle est.
  • Identifier ses peurs dans une relation : peur du rejet, de déplaire, de décevoir, du jugement, du mépris. Les partager à quelqu’un de confiance.
  • Apprendre à affirmer ses choix, ses idées. Dire NON.
  • Oser demander ses besoins.
  • Travailler ses manques affectifs avec un professionnel.
  • Reconnaître et développer ses richesses et mettre tous ses efforts à s’apprécier.
  • Accepter ses torts.
  • Utiliser des trucs pour gérer la colère.
  • S’il le faut, rompre certaines relations non valorisantes.
Le programme À la découverte de soi travaille le développement des habiletés sociales par les différents thèmes qu’il aborde: découverte de ses richesses, gestion de la peur et de la colère et les trois attitudes de base, l’ouverture, l’empathie et la détermination.
Faisons en sorte que nos relations soient plus « vitalisantes ».
« L’être humain se bâtit et se détruit par et à travers les relations. » Micheline Lacasse

mercredi 7 janvier 2015

Les relations : apprentissage essentiel pour l’être humain


La période des fêtes vient de se terminer avec les réunions de famille que ce temps suppose. Je constate encore une fois à quel point les relations entre les personnes sont fragiles. Ce constat m’amène à me poser la question suivante: À quel moment dans notre vie a-t-on appris à vivre en relation avec les autres? Je suis obligée de dire : « À aucun moment ». L’apprentissage des relations s’est fait par essais et erreurs d’abord dans notre famille (ce qui peut expliquer les difficultés relationnelles), ensuite avec les compagnons de classe et les amis.
Je crois qu’on peut apprendre aux enfants à vivre des relations plus saines et harmonieuses. Une connaissance et une conscientisation des relations qui sont vécues peuvent sûrement aider dans ce sens. Ce sera l’objet de mon propos sur ce blogue.

Tout d’abord, un constat : toutes les personnes humaines ont un besoin fondamental d’aimer et d’être aimé. En conséquence, l’amour se vit en créant des liens avec des personnes. L’amour se vit à travers des relations entre les personnes. Pour satisfaire ce besoin fondamental, les relations deviennent donc un apprentissage essentiel pour la personne.

On sait que les enfants ont d’abord besoin d’être aimé avant d’aimer. Être aimé, ça veut dire quoi?
C’est :
  •  Être reconnu au cœur de soi;
  •  Être en sécurité;
  •  Être vu;
  •  Être compris;
  •  Être accueilli;
  •  Avoir sa place;
  •  Avoir des responsabilités à sa hauteur;
  •  Recevoir de la tendresse;
  •  Donner de la confiance en soi.

Les enfants ont besoin d’être aimé par :
  • Leurs parents, d’abord;
  • Leur fratrie;
  • Leur famille élargie;
  • Leurs éducateurs;
  • Leurs amis.

Il existe différents types de relations. Il est important de différencier ces types afin d’ajuster les attentes.

  1. Les relations de sang/les relations familiales

Ce sont les liens que l’enfant vit avec sa mère, son père, ses frères, ses sœurs, ses grands-parents, ses oncles, ses tantes, ses cousins et ses cousines. Ce sont des liens qui l’enracinent dans une histoire et une lignée. Ce sont aussi les liens que l’enfant peut vivre à l’intérieur d’une famille recomposée.

  1. Les relations d’éducation

Ce sont les liens que l’enfant vit avec un adulte dont le but est de lui apprendre, de l’aider à grandir, le former, le conseiller, le corriger, en un mot l’éduquer. Ce sont par exemple : ses enseignants, son entraîneur, son professeur de danse.
Dans cette relation, l’enfant n’est pas à égalité avec son éducateur. Ce dernier exerce sur lui une autorité bienfaisante. Il vit aussi ce type de relation avec ses parents.

  1. Les relations de camaraderie

Ce sont des liens cordiaux que l’enfant vit au quotidien avec des personnes de son âge. Ces liens sont dus aux circonstances : même classe, même école, même équipe. Il y a une certaine entraide et solidarité mutuelles, mais les relations sont plus superficielles.

  1. Les relations d’amitié

Ce sont des liens forts et profonds que l’enfant vit avec des personnes de son âge à travers lesquelles il livre beaucoup de lui-même.
Il existe trois critères pour que la relation en soit une d’amitié :
  • Affinités et harmonie
Les idées, les goûts, les valeurs sont semblables.
Il y a une bonne entente. Les conflits se règlent facilement.
  • Communication
Chacun exprime ses idées, ses émotions, ce qu’il est et il est accueilli dans ce qu’il exprime.
  • Réciprocité
Chacun a une place ÉGALE dans la relation.
L’amitié est une relation d’égalité.

La relation d’amitié évolue quand elle est nourrie par des échanges.
La relation d’amitié cesse quand elle n’est pas nourrie, quand il y a une trop grande divergence d’idées, de goûts et quand il y a inégalité.

  1. Les relations d’être

Ce sont des liens que l’enfant vivra quand il sera grand.
Ce sont des liens forts et profonds entre des personnes qui ont un projet ensemble, une même mission dont le but est de transformer quelque chose d’essentiel en elles et autour d’elles. Ce sont par exemple : vivre en couple, faire du bénévolat pour un organisme, etc.


Pour clarifier les diverses relations que l’enfant vit et les attentes liées à celles-ci, je vous suggère une petite activité :

Personnes
Type de relations
De quoi le lien est-il fait?
Gestes posés qui prouvent le lien

































Marche à suivre :
  • Colonne 1 : Personnes
L’enfant fait la liste des personnes avec lesquelles il vit des relations. Suggérer à l’enfant de commencer sa liste par les personnes les plus significatives pour lui à la maison, à l’école, dans ses amis, dans ses loisirs.
  • Colonne 2 : Type de relations
L’enfant identifie le type de relations qu’il vit avec la personne identifiée.
  • Colonne 3 : De quoi est fait le lien?
Demander à l’enfant d’exprimer le lien en un ou deux mots. Suggérer les mots suivants : amour, attachement, bienveillance, compassion, aide, affection, tendresse, respect, entraide, aide, dévouement, intérêt, confiance, compréhension, douceur, etc.
Il se peut que la relation avec certaines personnes soit plus négative. Suggérer alors les mots suivants : désaccord, opposition, non-respect, intolérance, non-écoute, mépris, méfiance, violence, égocentrisme, rejet, jugement, non-confiance, intimidation, appartenance à une gang, etc.
  • Colonne 4 : Gestes posés qui prouvent le lien
Suggérer les mots suivants : jouer ensemble, encourager, consoler, réconforter, prêter, donner, compter sur quelqu’un, s’excuser, apprécier, partager, recevoir de la tendresse, avoir de la patience, un regard admiratif, des gestes d’attention.


Après avoir complété le tableau, faire partager les éléments trouvés. Demander à l’enfant le constat qu’il fait après avoir fait cette liste.
  • Y a-t-il des indices qui supposent que certaines relations sont à conserver, à améliorer ou à couper?
  • Quelles actions doit-il poser pour conserver, améliorer ou couper une relation?


Apprendre à vivre en relation est essentiel pour toute personne, mais plus elle le fait tôt, plus elle a de chances de vivre harmonieusement et ainsi, consacrer ses énergies à développer et rayonner de ses dons. Tout au long du programme À la découverte de soi , l’enfant fait cet apprentissage.

« Le sens de la vie est de trouver ses dons. Le but de la vie est d’en faire don aux autres. » Pablo Picasso


Danielle Savard